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  • Ely

Le prince charmant existe (il est Italien et tueur à gage) - Ana Triss




Résumé :


Moi, c’est Robyn, jeune mère célibataire au langage fleuri, maladroite et tatouée. Politiquement incorrecte et fière de l’être !

Le seul prince charmant auquel je crois est le héros du conte que je lis à ma fille tous les soirs. Mon ex a failli me démolir et jamais plus je ne laisserai un homme me briser. Je jongle entre mon travail de barmaid et de tatoueuse pour joindre les deux bouts. Ma princesse et moi, c’est nous deux contre le reste du monde !


Donc, je ne succomberai pas aux beaux yeux turquoise du grand ténébreux solitaire qui s’est installé dans l’appart juste en face de chez moi. Je ne marcherai pas dans une crotte de chien devant lui du pied droit. Je ne me vautrerai pas à ses pieds en me demandant si je n’ai pas oublié d’enfiler une culotte sous ma robe. Et bien sûr, je ne le frapperai pas au visage avec une courgette génétiquement modifiée.


N’empêche, le mystère qui auréole ce superbe spécimen italien m’attire irrésistiblement, même si la plupart du temps, il est profondément antipathique et indéniablement glacial. C’est grave docteur ?


Mon avis :


Un petit coup de cœur. Qu’est-ce que j’ai pu rire pendant ma lecture, ça fait un bien fou ! Alors il va sans dire qu’il y a quelques imperfections, mais rien qui n’a entaché mon moment.


On découvre Robyn, tatoueuse et serveuse un brin déjantée, mère de famille d’une petite Anya, de six ans très évoluée, et de surcroit divorcée dont l’ex mari est en prison pour violences conjugales. Elle est plantureuse, et pas qu’un peu, et cela fait plaisir de ne pas voir des pseudos poupées barbies. Elle a le verbe haut, et cela peut rebuter certaines, mais ça colle au personnage et cela ne m’a pas dérangé. J’avoue sortir de sacré nom d’oiseaux, de préférence quand les enfants ne sont pas là, dans quel cas mon joli « putain de merde » se transforme en « petit lutin du mercredi ».


Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos macaronis. Le beau Val, qui a l’immense honneur de me réconcilier avec les Italiens (désolée messieurs mais j’ai du mal avec les machos un brin misogynes), très mystérieux et énigmatique, qui fait beaucoup (voire un peu trop) mouiller la petite culotte de sa voisine mais qui s’avère être un redoutable tueur à gage.


Bien sûr, elle ne l’apprendra pas tout de suite et tout cela va donner lieu à des situations vraiment cocasses et très drôles. Sans parler de la présence de la vieille voisine complètement toquée et nymphomane, la meilleure amie trop fleur bleue et le cousin Casanova, « comptable » à domicile. Une jolie bande de comiques qui s’ignorent et qui nous font bien rire.


On se pose aussi quelques questions éthiques, comment réagirions-nous si nous apprenions que notre mec est un tueur à gage ? S’il ressemble à Valentino ? Bah on ferme les yeux pardi !


Bémol (faut bien qu’il y en ai un) Elle s’échauffe rapidement la nénette quand-même. Elle a un budget culotte illimité ou quoi ?


Sincèrement, je recommande cette lecture pour passer un agréable moment et j’ai hâte de m’aventurer dans le tome 2.

Note :

4,5/5


#lesplumesdeprisci

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